Gestion de Projet 2017-09-11T17:56:25+00:00

GESTION DE PROJET INNOVANTE

MÉTHODES AGILES

Notre méthode agile est une approche itérative et collaborative, capable de prendre en compte les besoins initiaux du client et ceux liés aux évolutions.

Notre méthode agile se base sur un cycle de développement qui porte le client au centre. Le client est impliqué dans la réalisation du début à la fin du projet.

L’implication du client dans le processus permet à l’équipe d’obtenir un feedback régulier afin d’appliquer directement les changements nécessaires.

Dans 2 objectifs précis : accélérer le développement d’un projet et apporter des solutions toujours plus pertinentes.

VISION GÉNÉRATION Y

Si le sujet de la transformation digitale est aussi fréquemment abordé aujourd’hui, c’est que chacun a bien conscience que l’informatique, les réseaux, les logiciels, les algorithmes et les « data » vont définitivement transformer le monde que connaissaient les « pré-numériques » ou « digital migrants ». Autrement dit, les générations des « boomers » et des « X », ceux qui ne sont pas nés avec un écran devant les yeux, ceux qui ont subi cette transition plutôt que d’en saisir une opportunité, en gros ceux qui ont plus de 40 ans. Ainsi, le traitement des générations est inévitable lorsque l’on traite ce sujet. Car le concept de transformation digitale s’adresse d’abord à eux. Les générations suivantes, les « digital natives », n’ont pas à s’en convaincre; chez eux, c’est inné.
L’individu, c’est le mot-clé de la transformation digitale. Je rappelle, que la transformation digitale, ce sont les individus eux même, le grand public qui l’a imposé au monde et non le contraire. Ainsi, les usages du numérique se développent principalement en dehors de l’entreprise, au niveau des individus. C’est pour cela que les enfants sont capables de comprendre très rapidement même aussi vite que des adultes. C’est grâce à leurs besoins les plus primaires qu’elle est apparue. Et, à ce jeu-là, les jeunes générations sont les plus talentueux et peuvent créer une rupture avec les seniors, moins prompts au changement. Le problème, c’est que le digital est l’affaire de tous. Voilà pourquoi la formation aux outils du numérique et le développement de la culture numérique sont essentiels à la réussite d’une transformation d’un peuple et/ou d’une génération.

ESPRIT START-UP

Souvent utilisé à tort et à travers pour désigner une jeune entreprise innovante, à la croissance rapide dans le secteur des nouvelles technologies, la startup est un concept venu tout droit de la Silicon Valley. Depuis quelques années, tout le monde a entendu parler de la notion de startup. C’est devenu un mot magique dans l’économie moderne, qui évoque ces entreprises californiennes comme Facebook ou Google, devenues en quelques années des géants mondiaux de l’économie. Le terme lui-même est une version abrégée de l’expression américaine « startup company », un modèle d’entreprise à forte croissance popularisé lors de la bulle Internet du début des années 2000. Une startup, c’est comme le mot Vegan, c’est un lifestyle word, c’est un concept, c’est une façon de voir l’entreprise, c‘est une vision, c’est un état d’esprit portée par son fondateur et qui agit sur un marché en création ou instable.
Fondamentalement, qu’est-ce qui différentie une startup avec une entreprise innovante ? Dans « startup » il y a l’idée de démarrage « start » et l’idée de croissance forte « up ». Son offre n’est pas une innovation technologique bien au contraire, mais une nouvelle approche du produit et du marché. A l’origine, une startup regroupait des scientifiques ou ingénieurs (appelés des geeks) qui se sont rapidement entourés d’une équipe commerciale afin de monétiser un concept. Une startup a deux objectifs :
• Comprendre le plus objectivement les objections de son marché
• Répondre au mieux aux objections de son marché.
Pour une startup, rien n’est fixe. La plupart des startups découvrent leurs marchés en avançant. Ainsi, elle créé un nouveau produit ou service dans des conditions d’incertitude extrême. De ce fait, elle ne dispose pas d’un business model fixe et explore les possibilités en permanence, c’est ce qu’on appelle l’agilité. Ce sont donc des entités temporaires destinées à la recherche d’un modèle d’affaires extensible et reproductible jusqu’à trouver un créneau pérenne et ainsi s’inscrire dans une stratégie précise. Pour se développer et sortir du lot, elles doivent aussi créer une très forte traction, c’est-à-dire une capacité à attirer beaucoup d’utilisateurs et à faire parler d’elles. Tant qu’une entreprise est à la recherche de son business model, elle reste une startup. Rien à voir avec la taille ou l’âge. Il faut donc répondre à quatre critères pour faire partie de ce monde :
1) Une forte croissance potentielle
2) Utiliser une technologie nouvelle
3) Avoir besoin d’un financement massif, les fameuses levées de fonds
4) Être sur un marché nouveau dont le risque est difficile à évaluer et la pérennité incertaine
Cette forme d’entreprise se distingue aussi par son organisation du travail. Souvent en open-space et « à la cool » elle développe des rapports hiérarchiques plus souples. La qualité du bien-être au travail est au cœur des attentions des managers. Pas de vraie startup sans table de pingpong. L’équipement fait partie des investissements prioritaires des entreprises de technologie américaines.
Les startups doivent aussi travailler à augmenter leur scalabilité, c’est-à-dire leur capacité à maintenir une forte rentabilité malgré une augmentation des charges lourdes et constantes. Même les banques changent de modèle. Elles intègrent la prise de risque plus facilement qu’auparavant. Elles ont peur de rater des pépites ou des perles rares. Dans leurs effectifs, elles ont intégré des jeunes spécialisés dans ce domaine. Par exemple, le Crédit Agricole a lancé le Réseau village qui a pour rôle d’incuber des startups, de les financer pour derrière profiter des retombées financières qui peuvent en très peu de temps exploser.

PROCESSUS ITÉRATIFS

Il considère que le besoin du client ne peut être figé à l’origine d’un projet et propose au contraire de s’adapter aux changements de ce dernier. Les méthodes agiles partent du principe que spécifier et planifier dans les détails l’intégralité d’un produit avant de le développer (approche prédictive) est contre-productif.
L’idée consiste à se fixer un premier objectif à court terme et se lancer sur la route sans tarder. Une fois ce premier objectif atteint, on marque une courte pause et on adapte son itinéraire en fonction de la situation du moment. Et ainsi de suite jusqu’à atteindre la destination finale. On parle donc d’une approche empirique.
L’équipe sélectionne ensuite une portion des exigences à réaliser dans une portion de temps courte appelée itération. Chaque itération inclut des travaux de conception, de spécification fonctionnelle et technique quand c’est nécessaire, de développement et de test. A la fin de chacune de ces itérations, le produit partiel mais utilisable est montré au client. Ce dernier peut alors se rendre compte par lui-même très tôt du travail réalisé, de l’alignement sur le besoin. L’utilisateur final quant à lui peut se projeter dans l’usage du produit et émettre des feedbacks précieux pour les futures itérations. La visibilité ainsi offerte est clef. Cette transparence peut également apporter davantage de confiance et de collaboration dans la relation client/fournisseur. Les risques quant à eux sont levés très tôt.
Les équipes travaillent dans une série de cycles courts, incorporant le retour d’information rapide pour livrer des solutions adaptées aux besoins des clients.
Cette méthode dite agile est en opposition avec l’approche « traditionnelle », qui nécessite un cahier des charges détaillé et validé du besoin du client en entrée de réalisation. Celle-ci laisse peu de place au changement. La seule interaction avec le client durant le projet est lors de la phase de recettage, lorsque le projet est terminé.

PERFORMANCE

Selon nous, la performance est une performance qui dure. Selon nous, la performance ce n’est pas du One Shot mais c’est du résultat sur la durée.